Bon, vite et pas cher? À vous de choisir
Il y a un dicton en gestion de projets qui dit qu’on veut que le projet soit fait vite, que ce soit fait bien et que ce soit fait pour pas cher. Mais on peut seulement en choisir deux des trois:
- Si vous voulez que ce soit fait vite et bien, ça prend plus d’argent.
- Si vous voulez que ce soit fait vite et pour pas cher, vous perdez en qualité.
- Si vous voulez que ce soit fait bien et pour pas cher, ça prend plus du temps.
Ensemble, on appelle ces trois critères le triangle de gestion.
Si vous essayez d’optimiser les trois éléments simultanément, vous allez frapper le mur des contraintes et ce sera le désastre pour votre projet.
Parmi ces trois critères, lesquels sont les deux plus importants pour votre projet d’affaires?
31 août 2010 Un commentaire
L’art du marketing: Mitch Joel – Nous sommes tous connectés
Le 30 septembre prochain à Montréal aura lieu la journée « The Art of Marketing » (L’art du marketing), où vous pourrez voir, entendre et interagir avec six leaders de pensée de renommée mondiale en marketing et le développement d’affaires.
Le montréalais Mitch Joel, surnommé « le rock-star du blogue », est un conférencier à ne pas manquer. Sa passion est l’exploration de comment les médias sociaux raccourcit les liens de contact entre les personnes, et l’impact de cette transformation pour l’entrepreneur.
Son premier livre, « Six Pixels of Separation – Everyone Is Connected, Connect Your Business To Everyone » (Six pixels de séparation – tout le monde est branché, branchez votre entreprise à tout le monde) discute de l’impact des blogues et des réseaux sociaux sur le marketing contemporain.
Par le passé on disait que tout le monde était lié par six degrés de séparation, qu’on pouvait connecter avec n’importe qui, quel que soit son statut ou sa demeure, par l’ami de l’ami de l’ami de l’ami de l’ami d’un de nos amis. C’est l’idée de base du réseautage d’affaires classique.
Mais l’Internet et les réseaux sociaux ont tout changé – ce n’est plus six personnes qui nous séparent, c’est plutôt six pixels. Cette perspective transforme complètement tout ce que l’on fait dans le marketing et la publicité. Maintenant votre marché cherche à faire un contact humain avec une vraie personne, et non pas de se heurter à une machine bureaucratique qui cache le vrai visage de l’entreprise.
29 août 2010 Pas encore de commentaires
Infolettre (23 août 2010): Slow-Dating, billets de blogue et l’Art du marketing
C’est le grand retour! Après un été de ressourcement et de guérison, je suis de retour en force, plein d’énergie. J’espère que vous avez fait le plein de soleil et d’énergie aussi!
Par ce message, je vous propose deux activités, ainsi que quelques billets de mon carnet web que j’ai rédigé pendant les dernières semaines…
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24 août 2010 Pas encore de commentaires
L’art du marketing : Seth Godin
Le 30 septembre prochain à Montréal aura lieu la journée « The Art of Marketing » (L’art du marketing), où vous pourrez voir, entendre et interagir avec six leaders de pensée de renommée mondiale en marketing et le développement d’affaires. Voici le portrait d’un des conférenciers (et celui qui est certainement mon favori), Seth Godin.
Seth Godin est un des pionniers du marketing internet. Si vous faites des efforts pour bâtir une liste d’abonnés par courriel, c’est grâce à son idée de « marketing par la permission » (Permission Marketing), qui prédit le déclin du modèle classique de marketing par interruption (la « pub » qui interrompt les émissions de télé ou qui remplit les pages du journal quotidien), modèle qui est remplacé aujourd’hui par la nécessité de bâtir des liens de confiance avec vos clients prospectifs, et en échange ils vous donnent la permission pour vous de partager avec eux de l’information qui les intéresse.
Après quelques livres dans le domaine du marketing qui sont devenus des classiques du genre (Free Prize Inside, All Marketers Are Liars, Unleashing The Ideavirus, Purple Cow), il se tourne vers le dilemme du leadership entrepreneurial avec ses livres « Small Is The New Big » (Petit c’est le nouveau grand) et « The Dip » (Le trou). Dans ces deux livres (qui sont parmi mes favoris) il met l’accent sur l’importance de voir l’entrepreneurship comme le moyen par excellence d’exprimer ses talents et ses passions, et de perservérer dans la poursuite de ses rêves malgré la montagne de difficultés qui est devant nous. Les affaires, c’est plus qu’une façon de faire de l’argent, c’est une mode de vie, une façon d’être.
23 août 2010 2 commentaires
Slow-Dating d’affaires: Le meilleur réseautage se fait lorsqu’on prend son temps
La saison des affaires recommence, et les invitations pour participer aux activités de réseautage se multiplient.
Pourquoi autant de solopreneurs hésitent-ils à réseauter? C’est peut-être parce que la plupart des activités de réseautage consistent à regrouper autant de personnes que possible dans une salle, dans l’espoir que la proximité créera des affinités. Ce qui arrive de façon pratique c’est que soit les gens se tiennent avec ceux qu’ils connaissent, et les plus timides se placent en périphérie, en sirotant leur café et en essayant d’éviter le contact des yeux.
Je sais que c’est important de réseauter, mais je n’aime pas beaucoup ces genres d’événements. À 7 h du matin je ne suis pas assez réveillé (ou plutôt je n’ai pas nécessairement le courage) pour briser la glace et démarrer une conversation avec un étranger. C’est difficile d’échanger à cause du bruit et de la circulation. Même si la personne prend ma carte professionnelle et elle obtient la mienne, la probabilité qu’on se rencontre par la suite est assez minime, de quoi parlerons-nous?
Il doit y avoir une meilleure façon. [Cliquer pour lire la suite →]
20 août 2010 Pas encore de commentaires
Travailler, c’est trop dur?
Les infirmières qui contemplent le suicide, un agent de bord qui pète une coche, que se passe-t-il dans le monde du travail qui provoque ces réactions extrêmes?
Lorsqu’on parle de « conditions de travail », ce ne sont pas les conditions physiques qui sont importantes, c’est plutôt l’intangible qui a beaucoup plus d’impact. Le journaliste canadien Malcolm Gladwell, dans son livre « Outliers: The Story Of Success« , postule trois conditions qui doivent être présentes pour que le travail qu’on fait soit satisfaisant:
13 août 2010 Un commentaire
L’illusion de l’offre et de la demande
Un principe élémentaire qu’on m’a enseigné dans mes cours d’économie au collège est la loi de l’offre et de la demande : « la quantité de biens et de services que les acteurs sur un marché sont prêts à vendre ou à acheter à un prix donné ». [Wikipédia]
Lorsqu’on se lance en affaires, on tient pour acquis que c’est possible d’influencer la demande, c’est l’hypothèse à la base du marketing. Si vous le produisez et que vous en faites une bonne promotion, les clients viendront et vous serez rentable rapidement. À force d’investir toute notre énergie à produire et à promouvoir, c’est naturel de croire que ce que nous offrons est quelque chose dont les gens veulent et qu’ils sont prêts à acheter en grand nombre. On interprète la loi comme disant que si on produit l’offre, la demande suivra.
Mais la réalité fait que le lien entre l’offre et la demande est beaucoup moins direct qu’on nous laisse croire. Nous n’avons pas un droit automatique à la fidélité du client parce qu’on est en affaires. L’idée de pouvoir développer la demande, c’est une grande illusion.
10 août 2010 Pas encore de commentaires
Bonne dette bad dette
Est-ce qu’avoir de la dette c’est si mauvais que ça?
Le dialogue autour du concept de la dette est établi par les politiciens qui nous martèlent dans la tête qu’il faut gérer les dépenses de l’état « en bon père de famille ».
Pour le solopreneur et l’auto-entrepreneur, cette métaphore est attirante par sa simplicité: on ne dépense que ce qu’on possède dans son compte de banque. Mais le dilemme est le suivant: cette mentalité peut bien fonctionner en période d’équilibre, lorsque les entrants couvrent les dépenses, et que les deux côtés du registre sont prévisibles de façon fiable.
Mais que faire lorsqu’on se trouve en période de déséquilibre fiscal dans son entreprise, ou lorsqu’on doit provoquer un changement dans le statu quo pour amener notre projet d’affaires à un autre niveau?
3 août 2010 Commentaires fermés
Commentaire de livre: « L’homme qui donnait son avis » de Andy Andrews
Si vous faisiez un petit changement de perspective, croyez-vous pouvoir déclencher un grand changement dans votre expérience du bonheur? C’est la question à explorer dans le livre «L’homme qui donnait son avis», la traduction de «The Noticer», du conférencier-motivateur américain Andy Andrews et maintenant offert par Les Éditions Le Dauphin Blanc.
L’histoire se passe sur les plages du Golfe du Mexique dans l’état de l’Alabama. Andrews raconte comment il a rencontré son mentor, un vieil homme qui veut qu’on l’adresse tout simplement par le nom de « Jones ». Le don de Jones est de remarquer des détails précis à propos des gens, ce qui lui amène à leur poser des questions à réflexion profonde. Lorsque Andrews croise Jones, cela devient le catalyseur pour un changement important dans la vie d’Andrews, lui permettant de se transformer de son existence vagabonde pour devenir un conférencier-motivateur et de se bâtir une vie de famille solide.
L’histoire se poursuit en décrivant des épisodes lorsque Jones croise diverses autres personnes qui vivent eux aussi leurs moments de crise: un couple sur le point de divorcer, un entrepreneur qui a dérogé trop souvent à ses principes, un groupe de jeunes sur le point de finir leurs études, une vieille dame désespérée qui craint que sa vie n’a plus de sens…
Chaque vignette présente un message qui se relie au thème central: le bonheur est une question de perspective. La perspective conduit à la sagesse: « la capacité de voir, à l’avenir, les conséquences de ses choix dans le présent. » En se détachant de sa peur et se concentrant davantage sur la reconnaissance, on peut modifier sa perspective pour remarquer de nouvelles possibilités, accepter l’encouragement et gagner de la confiance.
Le livre dans son ensemble se lit assez bien. Le début du livre a retenu mon attention particulièrement par sa saveur autobiographique, ce qui me plaît. Aussitôt que la narration change de vitesse afin de partager des rencontres que font Jones avec d’autres personnes en situation de crise, le ton me rappelle les téléromans à petit budget: le dialogue est trop raide et l’histoire se sent artificielle. Cependant, j’étais prêt à voir au-delà de ces limitations pour recueillir quelques citations intéressantes de la sagesse de Jones :
30 juillet 2010 Un commentaire
Je me débranche
À compter de maintenant, je dois me débrancher du flux d’activité pour une durée indéterminée.
J’ai vécu de quoi lors des derniers jours qui m’a conduit à la réalisation que je suis sous l’emprise des effets secondaires nocifs de la connexion 24/7: une hypersensibilité à mes pensées et à mon environnement extérieur. Je suis réduit à deux émotions, soit être neutre/m’en foutre complètement, soit la peur cinq-étoiles. Les demandes quotidiennes que je m’impose m’ont aussi conduit à négliger ce qui est le plus important pour moi: le moi.
Un événement bouleversant que j’ai vécu ce matin m’a fait me rendre compte que d’essayer de rebâtir mes moteurs en continuant à rouler à 200 km/h c’est tout simplement stupide, surtout du point de vue de l’ex-ingénieur que je suis. Par conséquent, je tire sur la manette d’urgence pour m’arrêter, faire les réparations qui s’imposent, puis recharger mes batteries.
Ce que tout cela signifie pour vous, c’est que je dois annuler mes offres de service pour juin, juillet et août. Je retire aussi ma participation à toutes mes activités extérieures (incluant Toastmasters et le CLD), « pour une durée indéterminée », ce qui signifie que je fais pas d’engagement quant à ma date de retour. Ne pas faire d’engagements c’est justement ce dont j’ai besoin d’apprendre à nouveau.
Mon défi pendant ce temps est de vraiment débrancher, au sens propre autant qu’au figuré. Fini le Facebook, le Twitter, les blogues, les courriels, le téléphone, du moins pour l’instant. Afin de préserver ce qui reste de ma santé émotionnelle, je dois sortir du mode mental et retrouver mon corps physique. C’est une bonne chose qu’on arrive au moment idéal de l’année pour faire exactement cela.
Au cours des prochains jours, je suis en train de livrer ce qui doit être complété, et de transférer mes responsabilités courantes. Si vous m’appelez, c’est fort probable que je ne prendrai pas votre appel. Les courriels vont s’accumuler. Mais si vous m’envoyez un message par le vieux mode de la poste, je le lirai avec plaisir.
J’ai peur de tout fermer comme cela. Mais j’agis selon les conseils de quelqu’un dont j’ai beaucoup de respect, qui m’a fait comprendre que si je n’agis pas tout de suite, un effondrement complet me guette sous peu.
Pour finir sur une note encourageante, je sais que ce qui m’arrive en ce moment arrive pour une raison, c’est qu’il y a un message important que je dois vous communiquer lors de mon retour.
Je reviendrai lorsque je reviendrai.
Salut. Que la paix soit avec vous.
-davender
4 juin 2010 Commentaires fermés
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