Le dilemme du financement: bootstrapping ou VC?

by Coach Davender on 8 janvier 2012

La question du financement préoccupe tous les entrepreneurs en amorçage: s’autofinancer ou aller chercher de l’argent extérieur. L’argent externe peut coûter cher, ça prend beaucoup d’énergie et aussi vous devez céder une bonne partie de votre entreprise.

Plusieurs prônent l’approche de l’autofinancement (ou « bootstrapping »), n’utiliser que ses propres réserves et les flux de capital générés par les ventes (soit du produit lui-même ou d’autres services).  Je vois plus qu’un startup vendre des services de consultations pendant le jour, pour financer le développement de leur produit qu’ils font le soir.

L’avantage du mode « bootstrapping » c’est que le manque de capital vous oblige à être créatif. Vous pensez deux fois avant d’agir. Vous demeurez proche du marché et vous ne faites que ce que vos clients veulent maintenant: l’essence de l’approche « lean ».

Mais le grand désavantage c’est de ne pas avoir les ressources pour profiter d’une ouverture momentanée qui se présente. Et un deuxième grand désavantage (qui m’a été souligné par cet article de TechCrunch), c’est que dans le mode « bootstrapping » on manque l’occasion de valider la valeur de son entreprise, ce qui peut compromettre la capacité de lever des fonds externes plus tard.

Les investisseurs ange et VC jouent aussi un rôle important sur votre comité conseil (d’où l’importance de bien choisir ses investisseurs).

Il n’y a pas une approche qui est meilleure que l’autre en général – cela dépend toujours de votre situation particulière: de la maturité de votre idée et de votre offre, de votre marché et de vos objectifs. Personnellement, je crois qu’il faut toujours être visible aux investisseurs — de bâtir des liens, de valider votre idée et de démontrer votre capacité d’exécuter. Soyez prêt afin de rapidement avoir accès aux ressources financières dont vous avez besoin, au bon moment.

Mais n’oubliez pas, quelque soit votre stratégie de financement, l’objectif ultime demeure la même: d’aller chercher des clients payants et de générer des revenus.
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Pour plusieurs, le mot « startup » fait référence à la technologie: c’est cool, ça attire les jeunes geeks en T-shirt (bien sûr ce sont plus souvent des gars), qui boivent du Red Bull et qui passent deux ou trois nuits blanches de suite à peaufiner leur code. Le startup classique, ce sont les « wunderkids » comme Mark Zuckerberg de Facebook et les investisseurs qui sont à la recherche de la richesse instantanée.

Mais le startup, au fond, c’est beaucoup plus que ça.

Un « startup » c’est une espèce particulière d’entreprise en démarrage. La meilleure définition d’un startup c’est celle de Eric Ries dans son livre « The Lean Startup« :

Un startup est une institution humaine qui a comme objectif de livrer un nouveau produit ou service dans des conditions d’incertitude extrême.

Ce qui décrit bien tout démarrage d’entreprise, que ce soit en technologie ou autre.

Mon expérience du startup c’est qu’il y a une énergie, une audace, une motivation qu’on ne retrouve pas normalement chez l’entrepreneur classique. Le startup, dès le départ, voit grand. Le domaine des startups technologiques est le secteur économique qui est le plus en ébullition en ce moment. C’est un laboratoire fascinant où les nouvelles approches à l’entrepreneurship sont en train de se définir.

Je propose de commencer avec la définition de Eric Ries, qui m’intéresse par ses trois éléments constituants:

- Une institution humaine:  Un startup est d’abord et avant tout une collaboration de personnes, du travail d’équipe. Le défi le plus critique des startups n’est pas la technologie, mais plutôt la capacité du startup d’attirer, de retenir et de gérer ses talents humains. Surtout que le startup vise la croissance rapide, d’où le défi de leadership et de gestion.

- Livrer un nouveau produit et service: L’innovation est au coeur du startup, que ce soit l’innovation de processus (technologie), l’innovation de valeur, l’innovation de marché ou l’innovation de l’offre (voir mon article « Les quatre dimensions de l’innovation« ). Le startup vise à déranger l’ordre actuel des choses (« disrupt »), et en ce faisant, créer de nouvelles opportunités.

- Conditions d’incertitude extrême: Souvent, le startup démarre sans une idée claire de comment il générera des revenus. Tout est à bâtir, il y a peu de modèles. Le startup à succès se base sur le prototypage et une collaboration étroite avec ses clients pour déterminer quoi offrir et comment l’offrir. C’est l’élément que j’apprécie le plus des startups, car trop souvent lors d’un démarrage classique on affirme tout savoir dans son plan d’affaires. C’est justement les hypothèses non-fondées qui causent l’échec. Au moins le startup a le courage de dire dès le début qu’il y a beaucoup d’inconnus, et le plan devient plutôt la stratégie de découvrir les hypothèses et de les valider avec de vrais utilisateurs.

La gestion des startups c’est encore beaucoup un art en voie de développement. Il y a autant d’éléments que je n’aime pas de la façon dont se comportent les startups, que de choses que j’aime. Mais, comme j’ai dit au début, c’est un laboratoire fascinant où nous sommes en train de développer l’entrepreneurship du 21e siècle, et c’est pour cela que je veux les examiner de plus près.

En 2012 j’ai l’honneur de travailler directement avec la prochaine génération des startups technos les plus « hot » à Québec, par mon implication au programme FastTrac TechVenture. J’ai hâte de partager avec vous les meilleures leçons que peuvent nous démontrer ces startups, pour que vous puissiez appliquer ces nouvelles approches dans votre entreprise personnelle afin d’évoluer plus rapidement vers les résultats que vous visez.

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Lâchez le « réalisable » et adoptez l’audacieux!

by Coach Davender on 30 décembre 2011

En ces dernières heures de 2011, je souhaite que vous preniez un peu de temps pour réfléchir à propos de vos objectifs, de vos cibles et de vos intentions pour la nouvelle année.

Quels que soient vos objectifs pour 2012: augmenter le volume de revenus ou le nombre de clients, ouvrir de nouveaux marchés ou lancer de nouveaux produits ou services, promettez-moi que vous allez faire une chose…

Lâchez les objectifs « réalisables » et visez des objectifs AUDACIEUX.

Pour avancer, il faut mettre un pied devant l’autre. Et pour grandir, il faut aller au-delà des limites de sa zone de confort. Donc pour réussir, votre objectif doit avoir un pied dans le connu et le confortable, et l’autre dans l’inconnu et l’inconfortable.

Viser le réalisable, c’est un piège, car les deux pieds restent dans le connu et le confortable. Maintenir le statu quo, c’est stagner, et la stagnation, c’est la mort. C’est aussi vrai dans la vie qu’en affaires.

« Visez la lune, même si vous manquez votre coup vous risquez d’atteindre une étoile » dixit l’entrepreneur-philosophe W. Clement Stone.

Et j’ajouterais aussi un deuxième élément: gardez un pied sur terre comme point d’appui.

Je vous souhaite une joyeuse fin du congé des Fêtes. Revenez avec le plein d’énergie, car le changement de calendrier vous donne toute la permission pour créer l’avenir que vous désirez et que vous méritez!

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Mes cyber-assistants

18.12.2011

Étant un « one-man show », je ne serais jamais capable de produire à mon maximum sans l’aide de mes cyber-assistants. Tous répondent à l’appel quand j’ai besoin d’eux et me permettent de projetter une image professionnelle tout en me simplifiant la vie. Voici les outils principaux que je recommande pour tout solopreneur ou entrepreneur sérieux: Facturation [...]

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Il faut tout mettre dans le jeu

01.12.2011

Si votre motivation principale pour être en affaires c’est d’avoir de l’argent, tôt ou tard vous aller frapper un mur. Engagez votre passion, créez de la valeur, et l’argent suivra.

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La traversée du désert

11.11.2011

Hier (jeudi 10 nov) j’ai assisté aux finales du concours d’entreprises en technologie DevTech50 . Le conférencier était monsieur Eric Ries, auteur du livre « The Lean Startup » À un moment donné dans son allocution, M. Ries a parlé du défi de l’entrepreneur, que je résume comme ceci: « Notre société fait des entrepreneurs nos idoles. Les journaux, la télévision, les livres [...]

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Quinze applications essentielles pour transformer votre iPad en outil de productivité

29.10.2011

Mon iPad est devenu un outil de productivité très puissant pour moi. Voici les accessoires et les applications que je vous recommande.

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Avons-nous le courage de jouer dans la cour des grands?

01.10.2011

Les investisseurs locaux à Québec gagent que les entrepreneurs d’ici ont « The Right Stuff ». Et ils mettent leur argent sur la table, directement de leurs poches, à coup de milliers et de millions de dollars. Maintenant c’est aux entrepreneurs de Québec à relever le défi. Vont-ils le faire?

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Webinaire « Entrepreneurs sans limites » #1: Entreprendre, c’est une attitude!

21.09.2011

Vous êtes en affaires, mais êtes-vous vraiment un entrepreneur? Pour réussir en affaires, il faut viser plus loin que de simplement « gagner sa vie », pour créer quelque chose de plus grand que soi-même.

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Le travail autonome, ce n’est pas l’entrepreneurship

19.09.2011

Lorsqu’on parle d’entrepreneurship, il faut faire la distinction entre le travail autonome et l’entrepreneur. Les deux créent des emplois, mais seulement un crée de la prospérité.

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