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J’ai une idée…

Chaque semaine, je reçois des appels d’entrepreneurs avec des idées. Cela m’encourage.

Mais en même temps, ce qui me préoccupe est que ces mêmes entrepreneurs sont convaincus que leur idée est prête à passer au financement et à l’exécution. C’est là que l’entrepreneur se trompe: l’idée n’est pas une fin, ce n’est que le départ.

Une idée d’affaires peut venir de plusieurs sources:

– de ce que l’on a fait par le passé comme employé et que maintenant on veut le faire de sa propre initiative (l’artisan);

– d’avoir vécu quelque chose qui provoque une inspiration afin de le faire mieux, plus vite, moins cher ou d’une façon inusitée jusqu’à présent (le motivé);

– de voir un manque dans le marché, un besoin non satisfait qu’on est convaincu de pouvoir combler (le spéculateur); ou

– d’imaginer par soi-même un nouveau produit ou service (l’inspiré).

Lorsque j’ai démarré ma première entreprise en 1995, j’étais de la catégorie “artisan”. J’avais un emploi spécialisé dans l’aviation militaire canadienne, mais mon poste était supprimé lors de compressions budgétaires. J’étais convaincu que je pouvais faire mieux, moins cher, et plus vite comme contractant au lieu d’être à l’interne, et c’est pour cela que j’avais quitté ma carrière militaire. Ce dont je me suis rendu compte par la suite est que d’être artisan dans une organisation avec tous les systèmes de support et être autonome à l’extérieur ce sont deux choses complètement différentes.

Ce qu’il y a en commun avec ces quatre générateurs d’idée d’affaires est que sur le coup, lorsqu’on a notre idée d’entreprise, on vit une certitude inébranlable que notre idée est la bonne et que tout le monde voudra l’acheter ou y investir.

La dure réalité est la suivante: parce que vous avez une bonne idée, ne veut pas dire que les gens vont trouver que l’idée est bonne. La majorité du monde est indifférente à ce que vous offrez, ou même hostile parce que chacun a ses propres priorités, préoccupations, et problèmes. Parce que votre offre est une parmi des centaines auxquelles les gens sont bombardés chaque jour.

La première étape lorsqu’on a une idée d’affaires n’est pas d’écrire un plan d’affaires. Cela se fera plus tard.

Ce qu’il faut faire d’abord est d’explorer l’idée, pour trouver qui sont les gens qui l’attendent, qui reconnaissent sa valeur et qui sont prêts à s’y engager. Votre idée est grande, et il faut trouver quelle partie de l’idée correspond avec les priorités, les problèmes, les désirs, les rêves et les valeurs de vos clients, vos utilisateurs, vos collaborateurs et toutes les autres parties prenantes.

Aujourd’hui, se lancer en affaires est vraiment à la portée de tous. Les technologies et les services qui existent permettent à l’entrepreneur startup d’accomplir toujours plus, à peu de frais. Le capital financier pour bâtir son projet est abondant.

Si l’argent et l’exécution ne posent pas de barrière à l’entrée, où se trouve la difficulté? Ce n’est pas la capacité de bâtir son idée, mais plutôt la découverte du modèle d’affaires autour de son idée: comment on créé, on livre et on récolte de la valeur. Ce processus, qui s’appelle le “Lean”, vous permet de découvrir comment positionner votre offre pour attirer les gens qui sont prêts à participer.

Au début, il ne faut pas protéger son idée. Il faut la défaire, en examiner les composantes, conserver ce qui résonne avec votre marché, rejeter les parties qui ne suscitent pas de réaction, et inventer ce qui reste pour créer une offre qui provoque un « disrupt » – une rupture dans le statuquo du marché pour vous permettre de devenir la nouvelle référence de clients qui vous adorent.

Il y a peu de nouveaux entrepreneurs qui sont prêts à risquer la mort de leur précieuse idée. Mais le bogue se trouve là – il faut lâcher prise sur ses idées, car il y en a beaucoup d’autres où vous les avez trouvées.

N’ayez pas peur de voir que votre idée ne passe pas le test de la validation. Les vrais entrepreneurs à succès savent que plus vous vous essayez, plus vous en aurez des idées, et plus fortes seront vos chances de frapper un coup de circuit.

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Un pas de plus vers l’Equity Crowdfunding

Excellente nouvelle – L’AMF propose un pas de plus vers le « equity crowdfunding » / financement participatif pour l’émission d’actions. Un sacré de bonne nouvelle pour les startups.

Pour mieux comprendre ce que tout cela veut dire: la loi oblige tout entrepreneur qui cherche de l’investissement privé en échange d’actions à produire un prospectus ( = plan d’affaires ++). Mais il y a des exemptions pour certains cas, appelés « dispenses », comme la dispense qui permet aux « familles et amis » à investir dans un startup sous certaines conditions strictes.

Ce projet pour établir deux nouvelles dispenses pourrait avoir un impact majeur positif pour les startups. Et le fait que cela se fait dans plusieurs provinces en même temps est une doublement bonne nouvelle.

Un dossier à suivre de près.

http://lautorite.qc.ca/fr/communiques-2014-conso.html_2014_acvm-nouvelles-dispenses.html

 

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Les deux questions qui tuent

Le monde du startup est rempli de gens de passion qui ont des idées qui peuvent changer le monde.

Du moins c’est ce qu’ils croient.

La dure réalité, que tous apprennent tôt ou tard, c’est juste parce que c’est possible de faire quelque chose ne veut pas nécessairement dire que cela devrait être fait.

Le coût de se lancer en affaires aujourd’hui est tellement bas que la barrière qui distingue réussite de l’échec n’est pas de construire son offre, mais d’en faire une entreprise viable.

D’où l’importance de découvrir les réponses à ces deux questions cruciales le plus rapidement possible:

  • Devons-nous construire ce produit ou service?
  • Pouvons-nous monter une entreprise rentable autour de cette offre?

La première question mène à la correspondance problème-solution: pour qui notre offre est une réponse attirante et suffisante à un problème urgent ou désir ardent?

Trop souvent l’idée de l’entrepreneur lui arrive parce qu’il découvre un chemin clair et rapide pour monter un produit, basé sur ce qu’il sait faire ou ce qu’il veut faire. Le problème « construisons et ils viendront » c’est que le résultat le plus fréquent c’est qu’ils ne viennent pas.

Il faut partir non d’une idée, mais d’une opportunité: la capacité de répondre à un problème urgent ou un désir ardent. En découvrant notre cible, c’est plus simple de déterminer les fonctionnalités et les qualités de notre offre pour que ce soit quelque chose qui devient adopté et accepté naturellement.

La deuxième question, encore plus fondamentale, fait référence à la correspondance produit-marché: sommes-nous capables d’identifier les gens qui reconnaissent la valeur de notre offre et qui sont prêts à s’y engager avec leur attention et surtout leur argent? Car tôt ou tard il faut monétiser l’entreprise, créer des flux de revenus qui couvrent les dépenses et génèrent assez de surplus pour que ce soit profitable de s’y engager. Ce n’est pas nécessaire que les revenus positifs viennent dès le début du projet, mais il faut être capable de prévoir un processus qui mène éventuellement à des profits.

Puisque ces deux questions menacent l’optimisme naissant de l’entrepreneur startup, c’est très tentant de les mettre de côté et de bâtir son prototype. Ou de faire une analyse de données via le web. La vérité est qu’on ne peut pas arriver à des réponses solides autour de ces questions au moyen de l’analyse – il est essentiel d’aller sur le terrain et d’engager avec le marché et les parties prenantes, avant d’écrire une ligne de code ou autrement commencer à monter son offre.

Passer à l’action et bâtir notre produit est séduisant, parce que cela nous donne l’impression de faire du progrès. La recherche de réponses à ces deux questions est difficile, voir même frustrante, car il n’y a pas de certitude ni de point d’arrivée. Ce sont deux questions qu’il faut se poser chaque jour, et à chaque étape de son projet d’affaires, car les réponses évoluent avec le temps, soit de façon positive ou négative.

Le principe fondamental du Lean Startup est que la vie est trop courte pour bâtir quelque chose que les gens ne veulent pas. C’est pour cela que ces deux questions sont si importantes.

Vaut mieux tuer l’idée avant que l’idée nous tue.

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(Ces notes sont tirées de l’atelier PITCH-IT de John Stokes de Real Ventures et Ian Jeffrey de FounderFuel, présenté à Québec le 9 septembre 2013. J’ai ajusté certains éléments pour être en alignement avec le style de présentation de Startup-Académie. Ces principes sont à la base du coaching de pitch que j’ai fait pour les finissants du concours DEVTECH 50 2013).


À l’étape de démarrage, un pitch n’est pas un « pitch » proprement dit, c’est plutôt un partage de comment vous voyez l’évolution de votre projet d’affaires. Il y a beaucoup d’hypothèses et d’incertitudes au niveau où vous êtes en ce moment. L’investisseur à qui vous vous adressez en est conscient, il ne s’attend pas à un plan d’affaires formel. Ce qu’il veut voir c’est votre façon de penser.

Voici une structure de comment vous devez réfléchir à propos de la préparation de votre pitch. Ce ne sont pas les titres de vos diapos, mais plutôt les étapes de l’évolution de l’histoire que vous partagerez avec votre auditoire.

1. LE NOM D’ENTREPRISE

Une diapo avec votre nom d’entreprise et votre slogan, ou ce que j’appelle votre « énoncé de positionnement » (le résumé de votre impact dans une phrase)

2. L’INTRO AUDACIEUSE

Ici il faut communiquer une expérience du domaine auquel vous vous adressez et de l’ampleur de votre ambition pour faire de l’argent. Ne pas oublier que même si la personne devant vous est un « bon Jack », il évaluera sa décision d’embarquer ou non avec vous selon la possibilité de faire de l’argent.

3. L’ATTENTION

C’est très important de se rappeler que l’investisseur ne s’intéresse ni de votre produit ni de votre entreprise. Ce qu’il recherche c’est de voir si vous avez trouvé un marché qui mérite un investissement.

Vous devez, assez tôt dans votre présentation, présenter une idée qui saisit l’attention de celui ou celle qui vous écoute:

– Quelque chose que l’investisseur ne savait pas à propos de l’industrie ou du marché que vous visez.

– Quelque chose d’évident que votre auditoire peut facilement comprendre – mais que personne d’autre n’ose dire. C’est peut-être quelque chose qui frustre ou excite tout le monde.

– Quelque chose qui saisit l’attention de votre auditoire – leur faire prendre une pause, oriente leur attention vers vous et leur fait réfléchir à ce que vous dites. Vous voulez amener le plus de gens possible au même espace psychologique en même temps.

Cet appel à l’attention est le début d’une histoire qui établit votre crédibilité pour la balance de la présentation.

Le développement de ce point est extrêmement difficile et prend beaucoup de préparation et de pratique, tout comme écrire et livrer une pièce de théâtre.

4 . L’OCCASION

Il ne faut jamais dire « problème ». Au lieu de le présenter comme problème, positionnez-le comme une « lacune dans le marché »

– Si vous pouviez offrir ce « quelque chose », le problème serait résolu, l’occasion serait satisfaite, ou vous pourriez être en mesure d’attaquer un marché inexploité

– Ne pas dire « le processus est brisé », car c’est trop facile de rejeter cet argument, car même si la douleur ou le prix du problème est difficile, les gens sont toujours prêts à supporter cette douleur pour y parvenir.

– La négativité nuit à vos efforts de bâtir un lien de confiance avec votre auditoire. Prendre chaque élément négatif et le reformuler positivement.

5 . LA DÉCOUVERTE

– Qu’avez-vous découvert avec vos recherches de validation, qui représente quelque chose que « vous ne saviez pas de ce que vous ne saviez pas? » et que les autres ne savent pas non plus? De quelle façon cette découverte vous donne-t-elle un avantage concurrentiel?

– Tenez pour acquis que vous n’êtes jamais les premières personnes à avoir vu l’opportunité. Qu’est-ce qu’il y a d’unique avec votre approche qui vous donne un avantage concurrentiel à court terme et à long terme?

– Quelle est l’idée qui vous motive? Deux projets d’affaires qui se ressemblent à un point dans le temps, mais qui sont motivés par différentes idées, se retrouveront avec des résultats très différents assez rapidement.

À l’étape de démarrage, votre vrai avantage concurrentiel c’est la découverte à propos de votre marché et de leurs besoins,sur lequel vous pouvez bâtir une entreprise qui saisit le marché plus vite que vos compétiteurs.

6 . L’APPÂT DU GAIN

– Je suis entrepreneur, je cherche les opportunités pour faire de l’argent et créer de la richesse. À vous, monsieur l’investisseur, je n’essaie pas de vous vendre mon produit, je vous présente une occasion de faire de l’argent aussi.

– Donner une idée de la taille de l’opportunité pour faire de l’argent.

– Rappelez-vous que vous parlez à un investisseur – il ne se soucie pas de votre produit, seulement de l’occasion que vous présentez.

7 . LE CONFORT

L’objectif ici c’est de communiquer un niveau de confort: si vous pouvez exécuter selon votre vision, le monde vous appartient.

Les investisseurs voient de nombreuses idées à fort potentiel, mais n’investissent pas puisqu’ils n’ont pas confiance que l’entrepreneur peut exécuter convenablement. Une fois que vous les avez stimulés avec les possibilités du marché, vous démontrez avec des preuves directes ou indirectes que vous êtes capable d’exécuter.

Il y a deux façons pour démontrer votre capacité à exécuter:

Option 1 – Confort via l’équipe

– Qui sur votre équipe démontre votre capacité à exécuter? Soit avec la preuve de leurs projets antérieurs ou une connaissance unique de l’industrie ou du marché.

– Fournir seulement les faits saillants directement pertinents à l’exécution. L’éducation n’a pas d’importance.

– Quel est le contexte de la pertinence de la personne sur l’équipe (quand X travaillait chez IBM, il s’est aperçu que ABC »)

Option 2 – Confort via le progrès

– Quelles sont les réalisations tangibles qui démontrent votre capacité à exécuter?

– Stade du produit (MVP, alpha, beta, clients ou contrats de signés, lettres d’intention) et le calendrier du développement. Faire attention – dévoiler un calendrier est un couteau à double tranchant, car en déclarant des dates vous êtes responsables de les atteindre.

– Quelles sont les métriques de progrès, et pour quelles raisons les avez-vous choisis?

– Si l’équipe n’a pas encore démontré une réussite du démarrage, cette façon de démontrer le confort est plus importante que de présenter les CV de l’équipe.

8 . STRATÉGIE DE PROGRÈS

Vous devez montrer une stratégie d’exécution, du moins pour les prochaines étapes à court et moyen terme, même si ce plan contient de l’incertitude.

– Quelle est l’évidence ( les « points de preuve » ) qui démontre le progrès de votre projet? Quelles sont les étapes que vous devez réussir pour faire lever l’entreprise ?

– Quel serait l’impact sur le projet d’atteindre ces points de preuve?

Vous n’avez pas à prouver que vous pouvez gagner, mais que vous avez une chance de gagner. Vous n’avez pas besoin de connaître toutes les réponses – vous devez seulement savoir ce que vous devez faire pour tester si vous êtes sur la bonne voie.

Un flux de revenu positif n’est pas un objectif nécessaire à ce stade.

La ressource la plus précieuse est le temps – ne la gaspillez pas. Mettez en place des jalons dont l’atteinte permet de valider votre processus, et vous permettent de prendre une décision go / no go.

9 . QUI OU QUOI ESSAIE DE VOUS ARRÊTER

Quels sont les obstacles à votre succès éventuel?

– Quelles sont les difficultés que vous prévoyez lors de la réalisation de votre prochaine étape d’exécution?

– Quels sont les obstacles à plus long terme? Soyez un visionnaire ( quelqu’un qui voit les défis et peut répondre ) et non un rêveur.

– Considérez la concurrence, la législation, les habitudes de la clientèle ou la culture ?

– Comment allez-vous provoquer un « disrupt » du marché que vous pouvez mener et orienter pour soit éliminer ou contourner ces obstacles ?

10 . COMMENT VOUS ALLEZ VOUS Y RENDRE

– Faire un résumé des prochaines étapes et des métriques de progrès. Démontrez que votre stratégie vous rend à une entreprise de $100M de valuation et plus.

– Fournir les étapes clés tactiques que vous allez prendre pour réaliser votre stratégie.

11 . LA DEMANDE SÉDUISANTE

Seulement inclure ce point si vous êtes prêt à passer à l’action advenant un « OUI » de la part de l’investisseur.

Qu’avez-vous besoin pour réaliser votre stratégie?

.. Quel est l’investissement pour vous rendre à la prochaine étape (plus 3-6 mois de réserves supplémentaires)

.. Quels investissements futurs sont prévus aux étapes subséquentes

.. Quelle assistance autre que de l’argent avez-vous besoin? ( vous devez chercher des investisseurs intelligents qui peuvent apporter des contacts, ouvrir des portes, fournir de l’aide stratégique ou tactique )

Les investisseurs de capital de risque ne sont pas impressionnés par de petites demandes. En général, les investisseurs en capital de risque reconnaissent que plus vous avancez, plus vous avez besoin de capital. Plus qu’il y a de capital investi dans l’entreprise, plus la valeur financière de l’entreprise augmente (à condition que vous démontrez du progrès).

Communiquez que vous compreniez que vous entrez dans un partenariat avec l’investisseur

Terminez avec un gros appât pour les séduire : assurez-vous que les investisseurs comprennent que vous leur fournissez une occasion qui ne se présente pas souvent. C’est important qu’ils passent à l’action rapidement!

12. NOM DE L’ENTREPRISE

Toujours finir avec une diapositive qui rappelle le nom de votre entreprise, votre adresse courriel, lien AngelList ou Gust, et votre slogan.

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Québec Startup Breakfast Club

Le Québec Startup Breakfast Club reprend ses activités le 8 janvier – et nous voulons vous voir parmi nous!

mercredi 8 janvier
http://qsbc20140108.eventbrite.com

mercredi 22 janvier
http://qsbc20140122.eventbrite.com

mercredi 5 février
http://qsbc20140205.eventbrite.com

mercredi 19 février
http://qsbc20140219.eventbrite.com

mercredi 5 mars
http://qsbc20140305.eventbrite.com

mercredi 19 mars – Édition spéciale WAQ (Web À Québec)
http://qsbc20140319.eventbrite.com

Et nous continuons, toujours les premiers et troisièmes mercredis du mois, jusqu’au 18juin
(les pages d’inscription pour les rencontres d’avril, mai et juin seront disponibles après le mi-février)

Lieu: Restaurant Pacini (Place Quatre-Bourgeois),
999 av. de Bourgogne, Québec
Accueil 7h15-7h30, activité 7h30-9h
(sauf le 19 mars qui aura lieu chez le WAQ – plus d’infos à venir)

Les rencontres du Québec Startup Breakfast Club se veulent des lieux de partage, de soutien, de discussion et de découverte pour les entrepreneurs haute-performance de Québec… et les gens qui les aiment. Que vous soyez à l’étape d’idée ou en expansion, ou même que vous voulez simplement en savoir plus à propos de lacommunauté startup, vous êtes le bienvenu.

Nous avons de grandes intentions pour 2014.  Le format de deux présentations par matin demeure toujours en vigueur, le premier étant un entrepreneur (peut-être même vous!) qui partage son idée, fait un démo, ou pose une question au groupe pour susciter une discussion. Nous aurons aussi plus de conférenciers invités – des entrepreneurs, des experts et des personnes avec des perspectives qui vous feront réfléchir autrement.

Donc inscrivez-vous maintenant pour indiquer votre intérêt. C’est gratuit, vous payez simplement au restaurant ce que vous commandez pour le petit-déjeuner. Si vous réservez votre place mais vous ne pouvez pas participer, svp annulez votre réservation pour que nous ayons un compte plus précis du nombre de participants.

Au plaisir de vous voir en 2014 lors d’une rencontre du Québec Startup Breakfast Club. Et passez le mot à vos collègues, vos amis, et aux entrepreneurs startups de votre réseau et aux gens qui les aiment!

 

Le Québec Startup Breakfast Club est une activité organisée et soutenue financièrement par Startup-Académie.

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Cela prend une communauté…

Bonne Semaine mondiale de l’entrepreneuriat!

Au Québec, autant qu’ailleurs, l’entrepreneuriat prend sa place sous les feux de la rampe.

Le thème des activités prévues cette semaine à Québec, c’est que cela prend une communauté pour faire réussir un entrepreneur.

L’entrepreneur solitaire qui réussit à lever son entreprise et devenir milliardaire tout seul est un mythe. La réalité est que l’entrepreneur qui réussit, qu’on définisse son succès par sa fortune personnelle ou par son impact (ou les deux), le fait grâce à la collaboration de centaines et même des milliers de parties prenantes – ses partenaires, ses employés, ses clients, ses utilisateurs, ses investisseurs, ses fournisseurs, ses collaborateurs, et éventuellement toute la communauté dans lequel il opère.

Car c’est la communauté qui octroie la permission primaire qui permet un entrepreneur de se lancer à la réalisation de son idée. Les entrepreneurs sont dépendants de tout l’écosystème qui leur entoure, et en retour ils contribuent à son essor.

L’entrepreneuriat c’est d’abord la création d’un lien de confiance entre personnes. C’est cette confiance qui nous permet d’échanger et de collaborer afin de bâtir quelque chose qui n’existait pas avant.

C’est pour cela que le concept de communauté entrepreneuriale est tellement important à la réussite des entrepreneurs, et pourquoi j’y investis tellement de mon énergie, mon temps et mon argent.

Que vous soyez à Québec, à Montréal, à Gatineau, ou ailleurs au Québec, au Canada et dans le monde entier, participez aux activités de la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat. Puis prenez un moment pour remercier personnellement un entrepreneur pour sa volonté de prendre un risque, agir sur sa passion, et contribuer à rendre nos communautés plus heureuses, plus fortes et plus prospères.

Pour lire le reste de l’infolettre #4, voir
http://eepurl.com/F6CyL

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L’entrepreneur d’opportunité

Je lisais l’étude récente produite par KPMG-SECOR (document PDF) pour le compte de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (communiqué de presse), et trois constats ont retenu mon attention:

– le nombre d’entreprises à Québec par rapport à sa population est relativement faible,
– la majorité sont des micro-entreprises de service, et
– nous innovons moins que d’autres villes (et surtout que nous faisons moins de commercialisation de ces innovations).

Cela m’a fait réfléchir au dilemme que pose la promotion de l’entrepreneuriat non seulement à Québec, mais aussi au niveau provincial: nous encourageons les gens de « se lancer en affaires », mais créons-nous de vrais entrepreneurs? Ces gens qui génèrent de la richesse?

Un entrepreneur n’est pas comme l’autre – c’est le message du livre classique « The E-Myth Revisited: Why Most Small Businesses Don’t Work And What To Do About It » de Michael Gerber. Sa thèse principale est qu’il faut faire une distinction entre les trois niveaux d’évolution d’un entrepreneur:

– l’artisan, celui qui fait une transition entre faire son métier comme employé, à le faire comme travailleur autonome ou micro-entreprise,
– le gestionnaire, celui qui engage des employés, mais dont le revenu d’entreprise est encore proportionnel aux heures facturées, et
– l’entrepreneur, qui bâtit un système qui créé, livre et récolte de la valeur, un levier qui devient un générateur de richesse.

Trop des entrepreneurs du Québec sont des entrepreneurs de nécessité, se créant un emploi (ou un couple d’emplois) basé sur ce qu’ils savent faire – donc avec une mentalité d’artisan. Ce genre d’entrepreneuriat « de nécessité » est certainement important pour l’économie locale d’un quartier ou d’une ville.

Mais une économie prospère ne se bâtit pas que par le boulanger ni le tailleur. Il faut des entrepreneurs qui visent de grandes opportunités, qui veulent bâtir des entreprises qui créent des produits et des services innovateurs de grande valeur, exportant hors de la région immédiate et attirant des flux de revenus et d’investissement de l’extérieur. Si nous voulons que l’économie du Québec progresse et génère de la richesse, il faut encourager et soutenir ces « entrepreneurs d’opportunité » qui visent à opérer sur la scène nationale et internationale, soit les CAE, les Bombardier et les Canam de demain.

La distinction entre l’entrepreneur de nécessité et de l’opportunité est, au fond, une question de grandeur de vision, de comment on veut changer le monde – de provoquer un « disrupt » – en créant un surplus abondant de valeur pour le client au centre du processus.

Sommes-nous prêts à voir grand et à agir grand, à transformer le futur?

C’est un sujet auquel je continue de réfléchir, mais je voulais partager ma ligne de pensée avec vous en ce moment, car vous allez probablement repérer ces réflexions dans mon coaching, mes formations et mes communications. Je vous encourage à me challenger sur ces idées via mon blogue, mes pages de réseaux sociaux ou directement par courriel. Ou offrez-moi un Starbucks si vous voulez en discuter en personne 🙂

Cet article fait partie de mon infolettre #3, envoyée le 22 septembre 2013.
Lire l’infolettre au complet ici:
http://eepurl.com/FG1Vj

Pour plus d’informations

[suite…]

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Qu’est-ce un startup et quel est son cycle de vie? C’est important de bien connaître la séquence d’évolution de votre projet d’affaires haute-performance afin de savoir quoi faire quand.

Le premier numéro de cette nouvelle série de webinaires vous présentera un cadre pour comprendre où vous êtes dans l’évolution de votre projet, pour que vous puissiez monter un plan d’action, des échéanciers et des priorités qui maximiseront vos efforts pour lancer votre startup.

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Avez-vous une idée de startup haute-performance technologique qui peut changer le monde?

Ou bien, connaissez-vous quelqu’un qui travaille sur une innovation à commercialiser?

Profitez d’une occasion unique au Québec pour élaborer et valider votre stratégie de lancement de votre projet d’affaires et de recherche de capital!

FastTrac® TechVenture™ Québec est un programme de formation, de coaching et de mentorat qui vise à préparer les entrepreneurs en hautes technologies de tout domaine. Le but : vous guider dans la validation et l’élaboration de votre modèle d’affaires, tout en apprenant à le communiquer avec clarté et conviction auprès d’investisseurs, de clients et de partenaires. Ainsi, vous serez en mesure d’obtenir les ressources financières et opérationnelles nécessaires à la réalisation de votre projet.

C’est un programme qui s’adresse à différents profils d’entrepreneurs:

– L’innovateur qui veut valider la faisabilité commerciale de leur produit ou service;
– Le chercheur, le scientifique ou l’académique qui veut établir la faisabilité commerciale de sa recherche;
– L’entrepreneur qui démarre son entreprise qui est à l’étape de définir son concept et son marché;
– L’entrepreneur ayant une entreprise existante à la recherche de capital de risque (ange, crowdfunding ou autre);
– L’entreprise existante avec des besoins importants en capitaux qui cherche à raffiner leur présentation aux investisseurs;
– L’entrepreneur techno à l’étape de découverte ou de validation ou qui doit faire un pivot d’offre, de marché ou de positionnement;
– L’entrepreneur technologique en démarrage qui prépare sa participation à un programme d’accélération;
– L’entrepreneur technologique qui se positionne pour une croissance rapide (sans nécessairement avoir besoin de financement au moment présent);
– Et finalement, tout entrepreneur technologique haute-performance qui veut progresser rapidement avec un plan stratégique réfléchi et validé.

FastTrac® TechVenture™ Québec a été développé par la prestigieuse Kauffman Foundation, et est offert par Québec International en partenariat avec Startup-Académie. Nous avons bonifié le contenu du programme pour intégrer les meilleurs outils de développement d’entreprise techno haute-performance. De plus, vous aurez l’occasion d’agrandir votre réseau de soutien professionnel en côtoyant des experts de domaine de notre région.

Déjà trois cohortes ont profité du programme pour passer aux étapes de recherche de capital et d’opérationnalisation de leur entreprise. Ne ratez pas cette opportunité de croissance de votre entreprise!

CALENDRIER

La prochaine cohorte de FastTrac® TechVenture™ Québec aura lieu du 19 septembre au 15 novembre 2013. Le programme consiste en dix jours d’activités sur une période de huit semaines:

19-20 septembre 2013 (jeu/ven – INRS)
2-3 octobre 2013 (mer/jeu – QI)
17-18 octobre 2013 (jeu/ven – INRS)
31 octobre-1 novembre 2013 (jeu/ven – QI)
14-15 novembre 2013 (jeu/ven – INRS)

*Notez que toutes les sessions sont obligatoires et auront lieu de 8h30 à 16h30 chaque jour,
à l’INRS, 490 de la Couronne, Québec (Qc) G1K 9A9
ou chez Québec International (QI), 1175 ave Lavigerie, bureau 300, Québec (Qc) G1V 4P1

Entre les sessions, vous avez accès à du coaching et de l’accompagnement en groupe et en individuel, ainsi que l’accès à un portail de ressources en ligne et à un réseau d’experts. Prévoir environ une heure de travail par jour (5 à 8 heures par semaine) pendant le programme, en plus des sessions de formation et de coaching.

PROFILS RECHERCHÉS

Nous cherchons, en particulier, des entrepreneurs qui proposent des innovations technologiques dans les domaines suivants:

– TIC/Web (mobile / social / local / SaaS / B2B ou B2C)
– technologies vertes (incluant énergie, efficacité, recyclage, réclamation, contrôle de processus, eau, terre, environnement)
– technologies de la santé, sciences de la vie (sauf pharmaceutique)
– biotechnologies
– technologies industrielles (incluant électro-optique, photonique, géomatique, mécanique, électronique, RFID, « internet des choses », communications)
– technoculture (jeu vidéo, gamification, technologies du son et image)
– tout autre innovation technologique protégeable

Que vous soyez à l’étape d’idée, de définition de projet, d’écriture de plan d’affaires ou bien vous avez déjà une plateforme de démonstration ou des clients et des revenus, tout entrepreneur innovant qui est le bienvenu.

INVESTISSEMENT

Pour les détails à propos de l’investissment, voir http://quebecinternational.ca/fasttrac

Votre investissement vous donne accès aux journées de formation, aux séances de coaching, au portail d’informations, cahier de participant et beaucoup plus!

POUR PLUS D’INFORMATIONS

Pour plus d’informations, je vous invite à visiter la page du programme sur le site de Québec International:

http://www.quebecinternational.ca/fasttrac/

Les places sont limitées, alors nous vous demandons de réserver auprès de :
Mariona Ferrer
Chargée de projet, entrepreneuriat technologique chez Québec International
418 681-9700, poste 232
mferrer@quebecinternational.ca

ou moi-même
Davender Gupta
Facilitateur certifié, FastTrac TechVenture chez Startup-Académie
418 948-1553
coach@davender.com

 

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Récemment, j’ai été interviewé par notre quotidien local, Le Soleil, à propos du projet de l’Accélérateur technologique de Québec:

http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/techno/201309/06/01-4686894-le-defi-de-laccelerateur-technologique-faire-pleuvoir-les-billets-verts.php

 

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